Résultats du weekend

Carton plein pour les filles à domicile alors que les déplacements n’ont pas vraiment réussi aux garçons.

  • la pré-nat féminine bat Pouilly 3-1 (21:25, 25:22, 25:17, 25:21)
  • la R1 féminine a fait de même en battant Jarny 3-0 (25:20, 25:17, 25:18)
  • la N3 masculine s’est incliné à Sochaux 3-0 (25:17, 25:21, 25:21)
  • et pour finir la R1 masculine a perdu face à Gérardmer 3-1 (25:11 , 25:13, 22:25, 25:13)

Presse_N3_sochaux

12141662_506599856181890_4241029187476137798_n

12079241_506599842848558_5678076015563221837_n 12115864_506599849515224_8775763916645771714_n 12144939_506599839515225_2754923379124368454_n

Un ancien joueur de Villers avec l’équipe de France

“Ce sont d’abord des potes!”

Nancéien d’origine, ancien joueur de Villers et de Vandoeuvre, Arnaud Josserand est l’adjoint de Laurent Tillie en équipe de France. Il raconte…

Capture

Presque deux mois et demi sans repasser par la maison à Montpellier, hier après-midi Arnaud Josserand a craqué. Il s’est endormi avec sa fille à l’heure de la sieste. La décompression durera sans doute quelques jours encore au terme d’une aventure extraordinaire pour lui, l’adjoint numéro un de Laurent Tillie, et pour tout le volley français. Son autre demeure. Depuis 2012, il exerce donc aussi sa passion au plus haut niveau avec les Bleus, mais il reste par ailleurs entraîneur en second à Montpellier. Le parcours de cet enfant de la balle, aujourd’hui âgé de 53 ans, a débuté au COS Villers puis à Vandœuvre avant de plonger plein sud, Fréjus, Cannes, Nice, Montpellier. Joueur, entraîneur. Quand son ami est appelé en équipe de France, il n’hésite pas. Il suit pour le résultat que l’on sait.

Quel est votre rôle exact en équipe de France ?

Je suis l’adjoint de Laurent Tillie comme je l’avais été précédemment à Cannes. On avait redressé le club et on était devenu champion de France deux ans plus tard au terme de matchs fabuleux. On est très amis avec Laurent, très complices aussi en termes techniques. Quand il a été nommé, tout naturellement, il est venu vers moi. Et puis l’équipe de France ne se refuse pas. Mon rôle, c’est donc d’échanger beaucoup. Je lui dis tout, je lui propose des choses, lui dispose. A l’entraînement, il établit un programme et avec Luc Marquet, on anime les séances.

Avec des spécialités ?

Moi, je fais beaucoup de travail vidéo et statistique. J’essaie d’établir des plans de jeu et des stratégies. Après, ça se passe sur le banc avec notre complicité.

Cette victoire en Ligue mondiale, c’est votre plus grand moment en volley ?

Oui, avec le titre à Cannes. Aussi parce que cette victoire a été tellement longue et difficile à obtenir et au plus haut niveau mondial. Maintenant le rêve c’est de retourner au Brésil pour les Jeux et d’y être performant.

D’abord s’amuser

Qu’est-ce qui a changé dans cette équipe de France ?

Déjà quelques joueurs dans la sélection. On a appelé une génération de gars qui se connaissent depuis toujours et qui s’apprécient. Ce sont d’abord des potes. Ils ont beau revenir épuisés des championnats étrangers après de longues saisons, ils sont heureux quand ils arrivent en équipe de France. On leur propose alors de s’amuser. Le discours de Tillie est axé sur le plaisir. Il leur demande du travail et de la rigueur en retour. Tous les joueurs ont adhéré. Il le fallait quand on part deux mois et demi de la maison avec d’incroyables voyages car il ne faut pas oublier qu’on est parti en deuxième division. L’état d’esprit est capital. C’était une de nos forces.

Comment expliquer que le volley français fabrique de tels talents ?

Il y a là une belle génération spontanée. Mais aussi la vraie spécificité de la formation à la Française, pas de grands gabarits, mais d’habiles réceptionneurs-attaquants. Tillie s’appuie là-dessus, on a été les meilleurs défenseurs du tournoi. Pratiquement jamais en difficulté en réception.

Ce titre va changer quoi ?

C’est le premier, il doit nous permettre une meilleure visibilité. L’Equipe 21 vient de nous acheter les droits TV, ça peut nous amener de l’audience. Nous permettre de décoller si tout le monde dans le volley tire dans le même sens. Notamment chez les dirigeants.

On va donc vous revoir à Nancy ?

Oui quand on montera avec Montpellier. Je garde des contacts réguliers avec des anciens comme Meyer ou Kramer, avec mon frère aussi qui est resté à Nancy. J’étais vraiment très heureux pour la montée et je crois que le club peut se maintenir. J’ai croisé le deuxième passeur de l’équipe américaine, on en a parlé. Il est confiant.

Recueilli par Christian FRICHET

Article paru dans l’Est Républicain le 22/07/2015. A lire ICI.

Retour vers la Nationale 3

VILLERS-LÈS-NANCY : LE NOUVEAU CHALLENGE DES VOLLEYEURS

N3G

Les volleyeurs du COS Villers vont reprendre le chemin de l’entraînement avec de nouvelles perspectives et de nouvelles ambitions après l’accession de l’équipe masculine en Nationale 3.

Un ticket en classe supérieure obtenu à l’issue d’un excellent parcours en Prénationale et d’un heureux concours de circonstances.

« Nous avons terminé la saison régulière à la deuxième place derrière Épinal qui a décliné la montée » détaille le président Aurélien Tampieri. « En matches de barrages, nous nous sommes classés à la 4e place derrière l’ASPTT Laval, Hérouville et Amiens. Seules les deux premières places étaient synonymes de montée, mais suite à la défection de certains clubs, nous avons été repêchés et nous retrouvons la Nationale 3 après trois ans d’absence. »

Depuis la descente en 2012 en championnat régional, le COS Volley-ball a restructuré ses lignes et façonné un collectif qui constitue sa force principale. « Autour de l’entraîneur Dominique Kraemer, nous travaillons le recrutement qui est en cours, principalement au niveau local, avec pour objectif de nous maintenir en visant le milieu de tableau. » Les volleyeurs ont hérité de la poule B constituée de clubs alsaciens, de deux formations lorraines, Maxéville-Nancy et Saint-Dié, plus Riom- Cebazat et le volley-club mâconnais. « Un groupe relevé où il faudra être présent sur les matches-clés. Avec un déplacement à Sochaux le 4 octobre pour ouvrir les débats, un gros morceau d’entrée de jeu. » Le COSV VB va revoir aussi son budget à la hausse, « il est de 55.000 € dont une subvention municipale de 20.500 € et 1.000 € pour section handisports, nous allons demander à la Ville une subvention exceptionnelle de 3.000 € car cette montée entraîne bien sûr des frais plus importants. » Le club a également mis en place le recrutement d’un joueur-entraîneur sous contrat service civique et en recherche un autre pour développer le volley auprès des jeunes.

Contact : Thierry Blin au 06.60.74.60.97.

Article paru dans l’Est Républicain le 11/08/2015. Edition Nancy Agglomération